Aurélien Morillon - Consultant Formateur professionnel webMarketing

Veille numérique

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Ils sont des milliers en Agence Web à vendre du Responsive Design alors qu’une poignée de développeurs pourrait résoudre définitivement ce problème. Vous voulez savoir comment ?

Etat des lieux : L’affichage HTML est trusté par 4 acteurs majeurs :
- Mozilla avec Firefox
- Google avec Chrome
- Microsoft avec Internet Explorer
- Apple avec Safari

Ce sont les 4 même qui nous fournissent les terminaux (et/ou leur OS) affichant du HTML à nos aiguisées mirettes.

Dans le lot, citons Dieu le Père Google, qui privilégie dans ses résultats les sites qui s’adaptent à leurs technologies.

Une belle connerie qui, je le concède, crée de l’emploi dans les agences, pour répondre à un besoin qui ne devrait pas exister si ces 4 acteurs se décidaient à faire le nécessaire.

N’en déplaisent à ceux qui font tourner des agences de création web, je persiste et je signe : Un site mobile c’est de la couille !

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Le 16 septembre, Valérie Payotte sort son white paper sur le webMarketing, une compilation d’articles rédigés par des experts dans leurs domaines respectifs. Quelle est la relation entre cet évènement de la rentrée et la constatation de cette injuste sanction infligée par Google ?

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A l’heure où le mot « crise » rythme les éditos de nos médias préférés, les ménages comptent leurs sous et font attention aux dépenses. Ce qui est affligeant, c’est de constater un comportement de plus en plus identifiable par les commerçants:  celui du passant, qui entre dans le magasin, manipule quelques produits, écrit une référence dans un petit carnet, puis ressort sans rien acheter…

Ce comportement, je l’appelle l’amazonite aigüe. Il illustre très bien les propos de Boris Wertz, notamment cette citation : « If it has a UPC code, Amazon will beat you ».

Aujourd’hui, un commerçant ne peut plus être un simple revendeur ou détaillant. A partir du moment où il ne possède pas sa propre marque, Amazon sera mieux placé que lui en terme de prix.

Le consommateur l’a bien compris. Il se promène sur les surfaces de vente, manipule les produits, consomme du showroom, puis rentre chez lui passer sa commande sur internet… Sans se soucier du coût d’exploitation du magasin dont il a profité gratuitement.

Le consommateur a compris qu’il peut avoir le beurre et l’argent du beurre de cette manière, seulement ça ne pourra pas durer si ces pratiques se banalisent.

Comment lutter contre cette pratique ? Peut-on faire évoluer les mentalités ? Doit-on adapter notre manière de vendre ?

Assistera-t-on bientôt à des showrooms à entrée payante, des espaces où nous pourrons manipuler l’objet de notre convoitise avant de l’acheter … en ligne ?

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Avec l’adaptive design, dernier buzzword à la mode, il est de mise d’adapter la présentation de l’information selon le terminal utilisé. Pourtant le webdesigner a la mémoire courte : Il était une époque où les ordinateurs de cuisse (laptop :D ) étaient considérés comme d’infâmes brouettes, lentes et lourdes, auxquelles nous préfèrerions – et de loin – un bon gros ordinateur de bureau (desktop) énergivore, encombrant mais débordant de puissance et surtout doté d’un grand écran de 17, que  dis je, 19 pouces !

On disait à l’époque qu’il ne fallait pas dépasser une largeur de 800px pour des raisons de compatibilité avec les écrans mais les temps ont bien changé. A l’ère du 3D full HD et de la 4K dans les salons, le commun des mortels embarque sans le savoir un écran de 800x480pixels dans la poche : Les smartphones sous Ios, Android, WMx ont envahi le web.

Alors des petits génies se sont dit « Tiens, on va adapter la page en fonction du navigateur »et voilà pourquoi on se retrouve à surfer depuis nos tablettes android 10″ sur des sites aux designs playschool, limités en fonctionnalités.

Actuellement je tape ce post dans mon canapé, grâce à mon clavier sans fil avec trackball intégré, via mon HTPC sur ma dalle TV de 1980 x 1080 pixels , avec  4 mètres de recul. Si mon navigateur n’était pas équipé d’une fonction Zoom, je peux vous certifier que malgré des lunettes au poil, je serais obligé de plisser les yeux pour lire ce que je rédige, ou d’inconforter mon douillet séant pour me rapprocher de l’écran.

Tant que les terminaux ne seront pas capables de déclarer la taille physique de l’écran ET sa distance par rapport aux yeux de l’utilisateur, adapter la présentation de l’information relève de la divination.

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Les anglo-saxons s’en plaignaient depuis décembre… Depuis le début du mois nous avons nous aussi le droit à une dégradation des données statistiques issues de l’analyse des url de provenance. En effet, Google ne fournit plus les mots clés tapés par ses utilisateurs identifiés et lançant les recherches via leur zone SSL.

Ce qu’il faut retenir : Chez Google, les effets de bord de chaque modification sont longuement pesés et étudiés avant de prendre une décision. Ici, sous prétexte de confidentialité, Google a décidé de nous plus fournir aux webmasters les mots clés qui permettent de trouver leur site web.

Pourtant, ces données, ils les conservent, chez Google.

Si c’était vraiment pour la confidentialité, ils communiqueraient comme des malades là dessus. Faudrait que ça rentre dans la tête de l’utilisateur Lambda, bien loin de nos préoccupations en termes de Positionnement, de long tail et autres gros mots de spécialistes.

Or ce n’est pas le cas. Ils ne communiquent quasiment pas sur ce changement pourtant profond et couteux en ressources (SSL, les gens SSL!!!)

Quelle est la véritable raison ? Qu’est ce qu’ils nous préparent ?

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Le blogger anglophone  Andrew Girdwood met le doigt sur une nouvelle fonctionnalité observée dans les pages de résultats de Google. Elle permettrait à un utilisateur de bloquer une publicité adWords diffusée pour un domaine.

Andrew se demande d’ailleurs si le taux de blocage impactera le quality score.

Avez vous déjà vu cette fonctionnalité en France ? Quel est votre avis ?

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Voila, c’était annoncé depuis pas mal de temps mais une page se tourne : Yahoo a définitivement fermé son API SiteExplorer.

Cette API, qui était GRATUITE, permettait de récupérer des infos croustillantes sur un site web, telles que le nombre de liens entrants. C’était vraiment un outil stratégique, mais c’est bel et bien terminé.

Merci à la communauté de stackexchange.com (Faudra lire en english les petits amis  …), qui a trouvé deux candidats pour mettre à jour vos scripts :

L’API de SEOMOZ : http://www.seomoz.org/api

L’API de COMPETE : https://www.compete.com/developer/

photo credit: alancleaver_2000

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Hier j’évaluais les prestations orales des étudiant(e)s d’une licence WEB pas loin de chez moi. Deux d’entre eux ont rédigé un mémoire sur le web mobile et leurs travaux sur les sites mobiles ont particulièrement retenu mon attention. A mon humble avis, les sites mobiles sont des gadgets sans grand avenir, si ce n’est dans l’intérêt de quelques agences web qui voient un nouveau moyen, rapide et facile, de charger une facture de 600€ à un client qui a un iphone depuis peu. Et voici les raisons :

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Un rédacteur web situé en France coûte cher. Pour percer il lui faut donc un haut niveau de technicité pour justifier la différence de prix avec un article rédigé par un rédacteur tunisien ou malgache dont le cout mensuel varie de 350€ à 500€ selon le niveau de français.

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Un point sur les outils de veille d’identité numérique

Aujourd’hui j’ai voulu faire un point sur ma visibilité sur la toile et j’ai eu le droit à quelques surprises :-)

(Et dire qu’il n’y a encore pas si longtemps, taper son nom sur Google était totalement Geek et mégalo.) Maintenant, il serait suicidaire de proposer ses services en freelance ou d’envoyer un CV sans avoir vérifié que rien de compromettant ne traine dans la matrice.

J’en profite donc pour faire un point sur les quelques outils qui permettent de faire un point. Ca va ? Je n’ai perdu personne ?

Tout d’abord, ce bon vieux CV google ! Avec et sans guillemets, ça fait des liens vers les principaux trucs et il n’y a rien de privé qui dépasse.

Ensuite, 123 People Bon, là ils trouvent une adresse email qui de toute façon est déjà ultra spammée, ça commence mal si on essaie de me joindre. Il trouve aussi quelques profils de media sociaux dont un compte myspace totalement vide. On y apprend que j’ai 27 ans et que je suis Sagittaire. A l’occasion, il faudra que je règle le cas de ce compte mySpace aussi inutile (pour moi) qu’inutilisé. Le nuage de Tag reflète plus ma « précédente vie » que la nouvelle, plus discrète j’en conviens.

Enfin, j’ai testé le tout nouveau WebMii Interface sympa, moins de pub que 123People (On verra s’ils savent toujours s’en passer dans un an, quand ils auront cramé toute la trésorerie) C’est clair, c’est beau et c’est complet. Justement, c’est un peu trop complet… Il a bien trouvé un profil facebook, mais celui appartenant à mon homonyme, joueur de Hockey sur glace :-) On y voit les groupes auxquels il est abonné, notamment celui où sont insultés ceux qui se trainent sur la voie de gauche des autoroutes. WebMii a aussi trouvé une adresse email utilisée chez Trellian, mon dernier employeur en date. Et comme le courriel n’est plus redirigé …

Quelques conclusions :

  • 123People tente une monétisation par l’affichage pub. Gaffe, on n’est pas loin du sapin de noël.
  • WebMii est prometteur et plus lisible. Reste quelques détails à régler mais il m’a vraiment surpris.
  • Heureusement, ce n’est pas WebMii qui s’occupe de nos points de retraite et de nos remboursements de la sécu. Il pourrait alors fort bien se tromper de Martin.
  • Je préfèrerai éviter de trop compter sur les coordonnées trouvées, elles doivent déjà être soit spammées, soit obsolètes.
  • Ces outils restent un moyen efficace pour faire la synthèse de ses traces et des profils à mettre à jour.

EDIT : Depuis l’édition de ce billet, c’est mon profil facebook qui apparait sur webMii, l’erreur est donc réparée :)

Edit2 :  123people est abandonné.

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