Guide référencement

Optimisation du référencement naturel

Le référencement est un art qui mélange intuition, curiosité, expertise technique et sensations fortes. J’ai rédigé ce guide pour aider mes clients actuels et futurs à avoir des repères et éviter de faire trop de bêtises s’ils veulent s’y essayer par eux-même.

Parce que le référencement commence par un nom de domaine …

Référencer un site web,  c’est élaborer une stratégie de communication dont l’objectif est d’inciter les tiers à parler de votre site web comme d’une référence. Or, pour consulter un site web, vous y accéder en tapant son nom de domaine, n’est-ce pas ?

C’est établi : Une fois le nom de domaine décidé, c’est bien souvent pour la durée de vie du site Web. Le choix du nom de domaine est une étape stratégique pour le référencement de votre site.

Par extension, vous pouvez réserver à l’avance les noms de domaine de vos futurs projet et les faire vieillir comme du bon vin !

 

Avez vous contrôlé la compatibilité technique de votre site avec Google ?

Avant que votre site Internet puisse apparaître dans les moteurs de recherche, faut-il encore que ceux-ci puisse le parcourir correctement, comprendre l’organisation des rubriques et appréhender avec certitude les sujets abordés sur vos pages Web.

Votre site vient d’être livré par votre agence de création de site et vous êtes très excité par les perspectives qu’offre votre nouveau support web.

C’est une nouvelle à fêter comme il se doit mais est-il vraiment prêt à être indexé par les moteurs de recherche ? Est-il « Search Engine Friendly » ?

Avez-vous seulement indiqué les contraintes techniques nécessaires dans votre cahier des charges ?

Avant de signer le bon de livraison, je vous recommande vivement de contrôler tous les freins à l’indexation et la conformité du livrable par rapport au cahier des charges. Regardez notamment l’état du fichier Robots.txt, la présence d’un sitemap XML et la canonisation des URL – Ce dernier point étant prioritaire pour éviter de lourdes pénalités algorithmiques.

Comment présenter votre nouveau  site à Google ?

Votre site est en ligne et vous aimeriez bien commencer à faire du business. Soudain, catastrophe ! Vous tapez son nom et il n’apparaît pas dans Google. Comment ? Pourquoi ?

Avez-vous seulement fait le nécessaire pour que Google puisse trouver et découvrir votre nouveau support ? Soumission aux moteurs de recherche, inscription aux annuaires d’entreprises et présentation de votre site à vos partenaires commerciaux sont les 3 étapes de base du référencement. Commencez par n’importe lequel – mais faites en au moins un dans les plus brefs délais pour que Google puisse se mettre quelque chose sous la dent et débuter le crawl de vos pages.

 

Comment choisir ses mots clés et contrôler leurs performances ?

Vous devez à présent vous assurer que votre support apparaisse sur des requêtes en relation directe avec l’intention de consommer vos produits.

Votre première difficulté sera de dissocier votre vocabulaire de celui de votre cible marketing : Les mots qu’ils utilisent peuvent être bien différents des vôtres !

Il existe un tas d’outils pour vous aider à trouver des mots clés : Google Trends et Google Adwords sont les plus fréquemment utilisés. Un autre lot d’outils vous permet d’espionner la concurrence en place pour trouver les mots qu’ils visent.  Par exemple, l’excellent SEMRUSH (Prononcez èss – i – aime – reuche).

Une fois votre premier dictionnaire de mots établis, vous devez suivre les performances de votre site dans le temps. Vous pouvez vous aider de Google WebMaster Tools mais les données manquent cruellement de précision et d’historique. Des services en lignes payants peuvent donner des indications plus précises : MOZ.COM, MyPoseo, semrush …

Vous pouvez également créer des filtres dans votre outil de statistiques en mettant en relation les mots clés ayant généré du trafic et les ventes réalisées. Vous trouverez les mots clés qui génèrent le plus de profit en proportion ou en valeur absolue.

Le mot clé, c’est l’arbre qui cache la forêt

Attention toutefois à ne pas accorder plus d’importance à ces mots clés que celle qu’ils méritent ! En effet, Google sait très bien identifier le sujet d’un article et l’associer à un mot clé. Que cette expression soit citée quatre ou dix fois dans vos rédactions. Pour en savoir plus à ce sujet, vous pouvez lire cet article consacré à l’efficacité de la densité de mots clés sur Google.

Comment contrôler les positions du site sur Google ?

Si l’optimisation du référencement consiste à améliorer la visibilité du site sur les moteurs de recherche, alors vous devrez contrôler régulièrement les positions dans Google. Plusieurs outils vous permettent de le faire :

  • La recherche directe dans Google (Attention à la personnalisation des résultats)
  • L’usage d’une logiciel de scrapping
  • L’usage d’un outil en ligne tel que « Positeo »

 

Comment apparaitre en meilleure position dans les résultats de recherche ?

Une page de votre site apparaît dans les pages de résultats des moteurs de recherche (SERPs) quand ce moteur juge la page assez pertinente et populaire pour mériter d’être suggérée à l’internaute venant de taper un mot clé.

Pour être listé en bonne position dans les moteurs, vous devez faire en sorte que votre page soit :

  • Plus pertinente que les autres
  • Plus populaire que les autres

Il n’y a aucun secret, aucune potion magique vous permettant d’aller plus vite tout en garantissant la pérennité de vos actions !

Optimisations du code HTML

Pour aider les moteurs à mieux percevoir les expressions pertinentes, vous pouvez optimiser le code HTML et ainsi mettre en valeur les expressions phares.

Préambule : Acquérir de bonnes pratiques de codage.

Si les moteurs de recherche mettent en avant les pages qu’elles jugent les plus pertinentes, il faut tout d’abord vous assurer qu’ils sachent interpréter correctement le code HTML que vous leur avez concocté. Avant de commencer l’optimisation « on-page » de votre site, lisez ces 12 conseils pour avoir un code lisible et « Search Engine Friendly »

Par quelles balises commencer ?

Si vous ne deviez optimiser que deux zones dans votre code HTML, ce serait la balise TITLE (c’est la première chose que voient les internautes) et le premier paragraphe de votre page. Évitez de vous éparpiller dans des théories fumeuses ou des balises dont l’intérêt est fortement limité, telles que les Dublin Core.

 

Comment optimiser les images ?

Il suffit de vous assurer que votre expression soit située dans le texte alternatif et dans le nom de fichier de votre image. D’autres critères peuvent influer sur l’algorithme du moteur de recherche, tels que la résolution de l’image, les données exif, le nombre de déclinaisons trouvées sur le web, etc.

Comment optimiser les liens ?

La majeure partie de l’attention des référenceurs est portée sur les liens. Bien que Google soutienne aujourd’hui le contraire, les liens restent le nerf de la guerre.

Attention toutefois aux pénalités algorithmiques « pingouin » infligées par Google. Elles ont pour objectif de déclasser une page en cas de sur-optimisation. Par exemple, quand une part trop importante des liens entrants utilise la même ancre.

L’optimisation des liens porte principalement sur deux caractéristiques: l’ancre du lien et son attribut title. Pour en savoir plus lisez cet article : « Title : L’attribut qui ne fait pas couler beaucoup d’ancres »

D’autres critères, tels que la cohérence de thématiques entre les sites/pages d’origine et de destination doivent pondérer le choix de vos supports de communication.

WebPerformances :
Montez plus vite avec un site rapide 😉

hbr_11137_dLa vitesse d’affichage d’une page web est un critère parmi d’autres pour établir sa position dans les résultats de recherche de Google. C’est ce qu’on appelle les webperfs. J’accorde donc un soin particulier à cet élément et je passe sur un outil de Google qui s’appelle pagespeed pour mesurer les performances.

 

 Augmenter sa popularité en faisant des liens

Préambule : 4 pistes pour gagner des liens en dur … et durables

En plus de 15 ans d’activité, j’ai expérimenté le meilleur comme le pire en matière de netlinking. Parfois « black hat », souvent « white hat », j’ai appris que les meilleurs liens sont tout autant le fruit du travail, le fruit du hasard ou l’opportunité en or qu’il fallait saisir au bon moment.

Parmi les sites que j’édite en nom propre, il m’en reste quelque uns qui datent de 2004 et 2005 et qui génèrent encore en cumulé près de 300.000 visites par mois.

Seuls ont survécu les sites sur lesquels a porté une réelle réflexion sur l’éditorial. En d’autres mots : des sites conçus pour aider la communauté.

Tous les autres, fais à l’arrache ou ayant profité ponctuellement de pratiques black hat, ont rejoint le panthéon des sites « feu de paille ».

Je vous livre ainsi 4 pistes pour gagner des liens en dur et durables. Attention, ça nécessite du travail !

Gardez le contrôle de vos liens sortants

Les débutants en référencement devraient faire plus attention à leurs liens sortants. En effet, ils peuvent très vite mener à des pénalités.

Faites des liens uniquement vers des sites de confiance et dans un nombre raisonnable, sans quoi vous pourriez être considéré comme un Link Farmer.

Définition d’une farm-link : Page web incluant une liste de liens menant à des sites sans intérêt. Contrairement à un annuaire, les liens ne sont accompagnés d’aucun descriptif ou titre permettant de distinguer le sujet abordé par le site faisant l’objet du lien.

Demandez aux bloggeurs de parler de vous

Lorsque vous publiez un nouvel article pour annoncer une sortie ou un évènement, vous devez consacrer un peu de temps à en faire la promotion. Contactez les éditeurs de votre industrie (Blogs, Forums, magazines) pour leur présenter votre nouveauté et proposez leur de rédiger un petit truc à ce sujet. Précisez l’adresse de votre article pour qu’ils puissent le citer  comme source ou référence.

Les échanges de liens : à vérifier  régulièrement

Si certains vous demandent de faire un lien ou de publier un article sur votre blog en « échange de bons procédés », pourquoi pas ! Mais vous devriez faire attention à ne pas vous faire voler votre « Jus » (Le mojo du référencement) et à contrôlez régulièrement vos partenariats parce que bon nombre d’entre eux ne respectent pas longtemps leurs engagements !

Les liens apportent du potentiel de référencement, redistribué dans les pages internes.
Les liens apportent du potentiel de référencement, redistribué dans les pages internes.

Pour bien vous préparer aux difficultés rencontrées avec les échanges de liens, j’ai regroupé sur cette page les 5 pièges à éviter si vous voulez survivre dans cet aquarium à requins qu’est la sphère SEO.

Techniques avancées de référencement :

Les réseaux de sites

Aller à la pêche aux liens est un travail long et peu rentable. Lorsque vous avez enfin obtenu un lien, vous avez 80% que celui-ci disparaisse dans les 12 mois qui suivent. Tant de travail pour du vent !

A force de vous épuiser à frapper aux portes pour quémander un petit lien, vous serez tentés de monter vos propres sites, pour garder la maîtrise de vos liens.

Il n’y a rien de plus fidèle qu’un partenaire qui nous appartient.

Cependant, monter un réseau de sites dans le feutré, sans que Google ne s’en rende compte est bien plus ardu qu’il n’y parait. Une guerre aux réseaux est d’ailleurs ouvertement déclarée depuis 2011 et Matt Cutts, porte parole Qualité chez Google, annonce régulièrement des pénalités manuelles  à ce sujet.

Règle n°1 : Ne pas utiliser le même compte adsense ou analytics pour vos différents sites.

En montant votre réseau, vous laisserez forcément des traces et Google est équipé pour les détecter.

On sait tous qu’il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le même panier, ni tous les sites sur le même serveur.

Alors comment savoir  si deux sites appartiennent à la même personne si les whois sont anonymes et les IP différentes ?

Très facile : Suffit de comparer les code adsense. Comme Google n’autorise qu’un compte par personne, on finit par essaimer son pub-XYZYZYZYZ un peu partout.

Et pour vous faciliter la vie, voici un outil qui vous montrera ce qui se trame derrière un code client adsense : http://www.domaincrawler.com/adspy/Google%20Adsense-pub-3831766472175030

 

 

Comment faire durer le référencement de votre site

Quand on triche, il faut se préparer à se faire prendre

tricher

Si vous trichez, si vous utilisez des raccourcis, pour remonter dans les pages de résultat en faisant fi des Google guidelines, si vous vous faites du typosquatting, si vous faites du keyword stuffing à coup de listes de mots clés ou d’articles de piètre qualité, ça peut marcher ! Mais pour combien de temps ?

Même les meilleurs référenceurs black hat font des erreurs. Combien de noms de domaines et adresse IP sacrifiés avant d’obtenir une technique « furtive » ? Et combien de temps cette technique le restera-t-elle ?

Tôt ou tard, vous vous ferez prendre. Et la chute sera dure. Les gains auront-ils justifiés le temps et les moyens mis en oeuvre pour tricher ?

Saurez vous encaisser la chute, trouver le sommeil et rebondir sans sourciller ?

Si vous aviez employé ces ressources à la construction d’un site propre sous tous rapports, sans avoir honte de vos liens, ni de vos contenus… Où seriez vous aujourd’hui ?

La gestion des contenus obsolètes

Après quelques années d’exploitation, votre site aura évolué. Que faire de ces vieilles fiches produits que vous ne commercialisez plus ? Que faire de ces vieux billets de blog ? Que faire de ces vieux posts de forum ? Vos reliques pourraient bien tirer vers le fond vos nouveaux contenus frais et tant appréciés par Google Caffeine. C’est pourquoi la gestion des contenus obsolète est un atout stratégique pour la réussite à long terme de votre projet web.

 

10 solutions pour vaincre une pénalité Panda

Votre site a plongé dans les pages de résultats sans raisons apparente. Il regroupe plusieurs centaines ou milliers de pages et votre netlinking semble propre. Vous êtes peut être confronté à une pénalisation algorithmique de type « Panda », ciblant les contenus pauvres ou similaires. Voici 10 solutions propres et durables pour vaincre Panda et augmenter votre trafic.

Pénalité « Pingouin » : évitez de sur-optimiser vos liens

Si vous abusez des techniques d’optimisation, Google détectera vos tentatives de manipulation algorithmique et vous infligera de sévères sanctions. Les sanctions peuvent être manuelles ou  automatisées. Les secondes étant déclenchées par un filtre nommé « Pingouin ».

7 étapes pour sortir d’une pénalité Pingouin

  1. Enlevez tous les liens sortants douteux ou menant à un site ayant mauvaise réputation. Je confirme les bons résultats de ce travail.
  2. Vérifiez la présence de liens cachés ou de même couleur que le fond, je confirme l’observation de pénalités.
  3. Les liens affiliés sortants en Dofollow peuvent mener à des pénalités. Passez les en nofollow.
  4. En cas d’usage intensif de Popup, popover et siteunder, vous pouvez vous prendre des Pénalités Penguin ou Panda.
  5. Gommez progressivement la non-qualité en faisant de nouveaux liens de meilleure qualité (Les critères de Google évoluant tout le temps, il est impossible de donner des chiffres précis)
  6. Faites un fichier de disavow et demandez le retrait des liens les plus mauvais. Ne perdez pas de temps à désavouer vos inscriptions annuaires. A moins d’en avoir encore plusieurs centaines. Concentrez vous sur les sitewide et sponsor de thèmes.
  7. Les techniques de Negative SEO booste la cible jusqu’au prochain rafraichissement de données Penguin,  puis (au mieux) retour aux positions précédentes. Utile sur des sites jetables, au pire vous prendrez une pénalité manuelle qui brûlera le domaine.