étude complète

3 critères analysés

Vitesse chargement, Contenu, Liens

conclusion

Vitesse de chargement et Contenus comptent pour être top 10 mais pour rentrer dans le top 3, les liens sont décisifs

Étude de cas SEO – Contenu ? Liens ? Qu’est ce qui compte le plus ?

Impossible de savoir ce qui fonctionne vraiment avec Google ? Pas si sûr !

Vous optimisez le référencement de votre site web et vous vous demandez 

Combien de référenceurs sommes-nous à appliquer des méthodes inefficaces, juste parce que le gourou du moment nous dit que ce sont les règles de l’art ?

Si seulement vous aviez une boule de cristal qui vous dit sur quoi agir précisément pour décoder le fonctionnement de Google …

Vous pourriez enfin faire des préconisations 100% utiles et promettre des résultats réalistes !

Et si on vérifiait les belles paroles des Gourous du SEO ?

Notre plus grosse difficulté, c’est de faire des tests sur un nombre suffisamment conséquent de sites ou de pages, avant de savoir si telle ou telle préconisation a de bonnes chances de succès. Or, on n’a ni le temps, ni les ressources pour tout ça.

Est-ce que, vous aussi, vous pensez qu’une étude quantifiée sur de grands volumes de mots clés et de résultats Google, vous permettrait d’y voir plus clair et de faire de meilleures préconisations SEO ?

Sans prise de recul, vous continueriez à faire des préconisations basées sur la parole de prêcheurs, sans être capable de démontrer efficacement la justesse des informations.

Vous continueriez à produire des optimisations sans intérêts et à dilapider le budget SEO qui vous est confié. Votre client/boss sera-t-il longtemps satisfait de vous ?  Quelle publicité fera-t-il de vous ?

Ha ! Si on avait une « boule de cristal » qui nous disait exactement ce qu’il faut faire pour passer TOP3 !!!

Je suis Aurélien Morillon, j’ai 38 ans et suis SEO depuis 16 ans. Mon dada, c’est “lire dans la matrice” de Google. En analysant les TOP10 et chacun de leurs résultats, on peut avoir une idée plus précise de ce qu’il faut faire à minima pour rentrer TOP10, TOP5, TOP3, etc.

Vous pouvez utiliser manuellement des outils reconnus, tels que Ahref, Majestic SEO ou semrush mais il faudrait des semaines pour avoir un volume suffisamment élevé pour en tirer des statistiques fiables (Fiable =  avec un taux de confiance de 95% et un taux d’erreur inférieur à 2%.) 

J’ai sélectionné un millier de mots clés stratégiques, suivis de très près par des agences, pour leurs clients, et analysé plus de 10.000 URLS TOP10 de Google.

J’ai pris le soin de croiser plusieurs bases de données pour mesurer différents critères de performance concernant la rédaction, le netlinking, les webperformances. 

Et le résultat est fascinant !

Suivre bêtement les instructions de tel ou tel outil technique, plus jamais !

J’ai réalisé cette étude parce que j’avais de plus en plus de scrupules à livrer toujours les mêmes rapports d’audit basés sur des outils (très bons au passage), comme ScreamingFrog, Oncrawl, MyRanking Metrics.

Ces outils se concentrent trop sur la technique et fait trop focus sur le détail. Trop d’énergie dépensée à faire le tri entre l’utile et le « pas rentable ».

Pensez-vous sérieusement que remplir une Meta Description manquante va vous faire gagner 8 places dans les SERPs ?

Avez-vous sérieusement vu une différence de trafic significative, en optimisant les textes alternatifs des images ?

Il est temps de revenir aux fondamentaux et dans un premier temps, acter ce qui a le plus d’impact entre le contenu, les liens et les Core Web Vitals. Cette analyse permet de prédire un TOP10 avec 80% de taux de réussite. Ce ne sont pas les 95% de l’idéal, mais on s’en rapproche.

J’ai donc comparé les statistiques des URLs TOP1 VS le reste de la SERP, puis j’ai reproduit avec les TOP3 et les TOP5.

L’étude se découpe en 3 grandes parties :

  1. 1. L’impact des Core Web Vitals dans la SERP
  2. 2. L’impact du contenu dans la SERP
  3. 3. L’impact du volume de liens dans la SERP

Pour faire cette analyse, il a tout d’abord fallu construire un jeu de données conséquent, scraper les SERPs de Google, obtenir les Datas de SemRush et Majestic SEO, scraper le contenu de chaque résultat, standardiser les données … Bref, c’est le fruit d’une centaine d’heures de programmation pour construire la base de données, la remplir et consolider les données. Un long travail !

Dans les résultats de cette étude, vous verrez des valeurs médianes.

La médiane est un outil mathématique magique parce qu’il ignore les valeurs extrêmes, celles qui cassent les moyennes, faussent les résultats et biaisent les décisions !

Chaque tableau contient :

  1. 1. Une colonne par comparatif TOP vs FLOP
  2. 2. Une ligne par critère analysé

Dans chaque cellule, le pourcentage en mieux ou en moins bien du TOP vs le FLOP

  1. 1. Je considère que si la variation est inférieure à 5%, alors elle n’est pas significative. La case est grisée
  2. 2. Les extrêmes sont en couleur et en gras pour une meilleure lisibilité

Attention à ne pas confondre Corrélation et Causalité

  1. 1. Cette étude montre des corrélations plus ou moins fortes.
  2. 2. Cette étude ne démontre pas une relation de causalité, mais une plus ou moins forte corrélation.

Vous êtes prêt ? On y va ?

Critères analysés  :

  • - SpeedIndex : Score global des performances, fourni par Google.
  • - LCP : (Largest contentful Paint) Évalue  la vitesse de chargement.
  • - FID : (First Input Delay) Évalue la réactivité d’une page quand l’utilisateur interagit avec elle (Ex. clic sur un bouton)
  • - CLS : (Cumulative Layout Shift) Évalue la stabilité visuelle de la page durant son chargement. Rien de plus énervant qu’un contenu qui n’arrête pas de bouger parce que des images font “pop” un peu partout.

Mes observations :

Les SpeedIndex, LCP et FID ont un réel rôle dans le classement; Prédominance TOP3.

 Le CLS contribue à une entrée TOP5 mais moins de significativité à mesure qu’on approche du TOP1

La WebPerf a un réel rôle dans le TOP5/TOP3 mais n’explique pas un TOP1 à lui seul.

Critères analysés  :

  • - Word Count : Le nombre de mots dans la page.
  • - Unique Word Count : Le nombre de mots uniques. Si un mot apparaît plusieurs fois, il n’est compté qu’une fois.
  • - Unique Stem5 Count: On coupe les mots au 5ème caractère et on compte les stems uniques. Utile pour regrouper “Annonceur”, “annonce”, “annoncer” sans thésaurus.
  • - Ratio unique word / total words : Il parait que si on se répète, c’est mal. Voyons ça…
  • - Ratio unique stems / total words : Même ratio mais avec les stems5 déjà calculés

Mes observations :

Les TOP1, TOP3 et TOP5 ont entre 5 et 8% plus de mots que les résultats moins bien positionnés.

Bien que de nombreux contre-exemples soient présentables et acceptables, une tendances se dégage :

Les meilleures positions sont détenues par des pages avec de plus longs textes.

Avec surprise, nous constatons que les ratios ne sont pas significatifs. La répétition ne semble pas handicaper le positionnement. Seule le nombre de mots est suffisamment significatif.

2 niveaux d’analyse :

  • - En comparant les KPI des URLS situées dans les SERPs
  • - En comparant les KPI des noms de domaine apparaissant en SERP

Critères analysés  :

  • - RD : (Root Domain) Le nombre de noms de domaine différents faisant au moins un lien vers l’objet de l’étude
  • - TF : (Trust Flow) Score qualitativement la confiance qu’on peut avoir dans l’objet de l’étude
  • - CF : (Citation Flow) Score quantitativement la “puissance” de l’objet de l’étude
  • - Ratio TF/CF : Il parait que si on a des liens trop puissants par rapport à leur capital confiance, c’est mal. Voyons ça…

Au Niveau des URLs

Le nombre de sites faisant un lien vers UNE page en particulier n’est pas un critère. Je recommande tout de même de faire des liens profonds pour “Rester sous les radars” 😉 
  • – Le TrustFlow joue un rôle prépondérant jusqu’au TOP1.
  • – Le CitationFlow joue également un rôle très marqué.
Les deux indicateurs, lorsqu’ils sont considérés en interne (au sein d’un site web), ont un poids très marqués. C’est assez logique d’ailleurs ! Plus le site met en avant une de ses pages, plus ces indicateurs augmentent.
Vous allez devoir faire des choix quand à la structure de votre site. Identifier quelles sont les pages les plus stratégiques et adapter la navigation et le maillage interne.

Au Niveau des domaines

Le nombre de sites faisant un lien vers celui à positionner (quelque soit la page de destination) est de loin le critère le plus important !
  • Le CitationFlow joue un rôle, bien que secondaire, jusqu’au TOP1
  • Le TrustFlow joue un rôle, bien que secondaire, pour entrer TOP5
La quantité de sites faisant des liens vers le vôtre est la priorité absolue. La question est “Comment rester sous les radars ?

Conclusions

Les sites top1 à top5 présentent ces caractéristiques :

Vous le constatez, la corrélation la plus représentative est le nombre de sites qui font des liens vers votre site. C’est LE poste que vous ne devez pas négliger – mais c’est aussi l’un des plus compliqués et chronophage à mettre en oeuvre !

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Aurélien Morillon